Manderley for ever

La magie des livres est une drogue, un sortilège, une échappatoire, aussi puissante, aussi envoûtante que le Pays Imaginaire de Peter Pan. J'ai lu cet été "Manderley for ever" de Tatiana de Rosnay et j'ai beaucoup aimé. Je ne suis pas particulièrement une lectrice de Daphné du Maurier et cette lecture ne m'a pas poussée à lire … Continuer la lecture de Manderley for ever

Elle marchait sur un fil

J’ai l’impression d’être dans un dessin de Sempé, dit Pierre. Seulement des jeunes, des beaux, des riches, debout, assis ; et dans les phylactères un enivrement, un étourdissement de pensées positives. Dans un coin, juste un personnage qui dirait à un autre : « Tu sais, moi ça ne va pas fort, en ce moment. … Continuer la lecture de Elle marchait sur un fil

Ma première liseuse

Un vrai plaisir de lecture.  Plus de lunette pour lire certaines choses, plus de poids, plus de tranche (au centre) difficile à ouvrir. Lecture d'extraits avant de choisir en prenant son temps, (j'habite sur une île). J'ai lu plus de livres depuis que je l'ai (3 semaines bientôt) que ces derniers mois, simplement parce que c'est … Continuer la lecture de Ma première liseuse

Allez dire à la ville

Je ne peux m’empêcher de partager ce poème de Xavier Grall, auteur lu et relu et que j'admire toujours. Aujourd'hui, alors que les années défilent et que je vis sur une île bretonne loin des turbulences de la ville, ses mots prennent toute leur densité... [...] je demeure dans la voix des bardes [...] Allez … Continuer la lecture de Allez dire à la ville

La forêt en marche…

L'emplacement était superbe pour bâtir une ville. Il n'y avait qu'à déblayer les bords du fleuve, en abattant une partie de la forêt, de l'immense forêt vierge enracinée là depuis la naissance du monde. Alors abritée tout autour par des collines boisées, la ville descendrait jusqu'aux quais d'un port magnifique, établi dans l'embouchure de la Rivière-Rouge, à quatre milles seulement de la mer

Du domaine des Murmures

En 1187, Esclarmonde refuse le mariage arrangé voulu par son père. Elle tourne le dos aux traditions de l'époque, aux convenances de son rang et le jour de ses noces dit non à Lothaire de Montfaucon. Elle ne veut pas être sous les ordres d'un seigneur, d'un maître. Elle demande à vivre une vie de recluse et s'enterre vive dans une cellule de 4 m² avec une fenestrelle pourvue de barreaux, attenante à la chapelle du château.