Journal de création

Livres insulaires

La rêveuse des fées s'est usé les pieds sur les chemins sans fin. Elle a lu les livres jusqu'à s'en brûler les yeux ; appris à déchiffrer les signes, elle a foulé l'herbe sacrée dans les cercles de pierre.

Je rêve… devant la mer, d’une langue allégée des us et des coutumes, de tout ce qui nous pèse aujourd’hui et nous lie, d’une langue qui vibrerait dans les vagues et le vent, d’une langue qui nous serait comme un envol d’oiseau.

Michel Le Bris, Le grand dehors

Le vent des royaumes…
La rêveuse des fées s’est usé les pieds sur les chemins sans fin. Elle a lu les livres jusqu’à s’en brûler les yeux ; appris à déchiffrer les signes, elle a foulé l’herbe sacrée dans les cercles de pierre.

je lis des autoédités

 Photo à la une ©Marie an Avel

Enregistrer

0 comments on “Livres insulaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :