En passant

Nous voulons encore essayer de sauver la Terre

Puisse la réalité n’être pas encore plus sombre, et puisse le sentiment du péril grandissant suggérer aux hommes le remplacement de la lutte qui tue par l’alliance qui féconde.

Ci-dessous l’Intervention de Marguerite Yourcenar sur le thème :
Nous voulons encore essayer de sauver la Terre

(Il me semble important de faire circuler son message, même s’il date de 28 ans, il nous concerne encore davantage, tous, aujourd’hui – En bas de l’article vous trouverez quelques liens sur certaines dérives d’aujourd’hui)

30 septembre 1987 – Québec, Canada

Avant de parler en mon propre nom, je voudrais vous lire un paragraphe d’un article oublié que j’ai découvert dans un vieil atlas universel de 1910. C’est une réimpression. L’atlas a paru, je crois, pour la première fois en 1903. À la fin du volume, il contient un article ou un essai d’un savant de l’époque, d’un géographe qui s’appelait Frédéric Schrader, et il analyse la situation du monde au début du XXᵉ siècle. L’article est très long. Voici comment il se termine :

[…] La science, qui mesure et devance les tempêtes, n’arrive-t-elle pas à en prévoir les causes ? Ce grand laboratoire des climats, cette ceinture végétale de velours humide et tiède d’où s’élancent des spirales rythmées d’ondes atmosphériques sera-t-elle transformée sagement, exploitée avec le respect de l’homme et de la nature, en tenant compte des relations du sol et de l’atmosphère, ou bien cédera-t-on à la tentation de violenter la terre, d’attaquer par les voies rapides la forêt tropicale ? Dans ce cas, c’est l’humanité même qui sera mise en péril, non seulement par des maladies inconnues, mais par la déséquilibration de l’atmosphère et par l’introduction de l’instabilité des climats dans le monde entier. Ce tableau est sombre. Puisse la réalité n’être pas encore plus sombre, et puisse le sentiment du péril grandissant suggérer aux hommes le remplacement de la lutte qui tue par l’alliance qui féconde.

Il semble que le Sphinx apparaisse de nouveau à la bifurcation des routes que l’humanité peut prendre, lui rappelant qu’elle a déjà dû à plusieurs reprises changer sa marche, lui proposant une fois de plus sa question redoutable, prêt à la dévorer si on ne devine pas dans quelle voie on doit s’engager. Une loi désormais incontestable établit que la chance de durée des organismes est en raison inverse de leur complexité. Si cette complexité s’exagère à force d’artifices et de conflits, la survivance est impossible. Le remède est à la portée de l’intelligence humaine, si elle veut bien dissiper l’ivresse qui la mène aujourd’hui et demander à la science, non plus seulement la possession immédiate de la nature, mais la compréhension de l’harmonie générale. C’est uniquement par le respect des lois naturelles et par l’extension des rapports d’amitié entre les hommes que l’histoire pourra se développer dans « l’ordre naturel des choses », suivant « le jeu naturel des choses » où se trouve la liberté, et sauvegarder ainsi l’avenir humain.

M.YourcenarVoilà un article pas très connu, que j’ai retrouvé il y a quelques temps, et où un homme d’il y a soixante-dix ans (aujourd’hui 112 ans) prévoyait déjà tout ce que nous pensons aujourd’hui. Et je pourrais vous citer d’autres exemples. Je pourrais vous citer, par exemple, une phrase de Chateaubriand qui prévoit à peu près les mêmes malheurs, et bien d’autres. Je pourrais vous citer même le sombre tableau satirique d’un poète, aujourd’hui peu connu mais qui a ses parts de grandeur, Leconte de Lisle, décrivant l’homme moderne en train de sacrifier le monde à son avidité et mourant bêtement en emplissant ses poches. Donc il y a eu, au moins depuis trois quarts de siècle, des voix qui se sont élevées en faveur de ce qui nous préoccupe aujourd’hui.

Durant des années déjà, nous avons vu dans chaque pays, ou presque, la crainte de la guerre, la crainte des révolutions, ou quelques fois le souhait des révolutions, nous avons souffert du drame des classes et des races. Ces diverses craintes sont pour ainsi dire suspendues à une autre crainte, infiniment plus vaste, qui va grandissant :

Celle de la destruction de la Terre elle-même, exploitée et polluée par nous; celle de l’eau, de la surface marine à peu près trois fois plus grande que la surface terrestre, que nous polluons chaque jour davantage; celles des nappes d’eau qui s’enfoncent davantage dans le sol et s’y épuisent ou, du fait d’une exploitation déplorable, celle de l’eau retombant sous forme de pluie et entraînant avec elle les acides dévastateurs produits par des civilisations industrielles mal comprises; celle de l’air, avec ses alertes à l’ozone, des climats et des sols que nous dévastons par la destruction des forêts humides de la zone tropicale; et enfin celle de la surpopulation effrénée de la race humaine, qui pousse inévitablement vers de nouveaux conflits, eux-mêmes destructeurs, et rend notre paix compétitive aussi dangereuse que la guerre.

Des forêts canadiennes à la campagne allemande ou française, de l’Inde au Sénégal, du Maroc à la Chine, partout nous retrouvons cette immense marche en avant des déserts, cette disparition du village en faveur des villes qui n’élimine pas, pas pour longtemps du moins, certains problèmes typiques des villages, comme la rareté ou la pollution de l’eau, qui multiplie les effets d’une société de consommation qui est en fait une société de gâchage, et aboutit non seulement à une détérioration de la situation psychologique et sociale de l’homme, mais encore à une détérioration de la Terre.

Il me semble toujours que ce drame touche peu de gens, même si votre présence bienfaisante ici nous prouve l’existence dans tous les pays d’individus préoccupés par ce drame nouveau qui n’est pas, on pourrait dire qui n’a pas été jusqu’ici, à la mesure de l’homme.

Le fait que le moindre scandale d’un homme politique, le petit luxe barbare et excessif de quelques femmes d’homme célèbres, comme les toilettes d’Eva Peron ou les souliers de madame Marcos, le petite titillation sexuelle produite par la connaissance du dixième mariage d’une star, tout ça semble intéresser davantage les foules que ce drame de la terre, de l’air et de l’eau dont nous nous occupons. Tout ça occupe davantage la première page des journaux et des médias et peu de gens, à travers ces petites nouvelles de la journée, songent à la destruction irréparable, et qui continue au moment même ou je parle, de milliers d’espèces animales et végétales qui ont mis des siècles à naître et à se développer sous la forme qu’elles avaient hier encore.

Tous ceux qui ont essayé de parler autour d’eux et de prêcher l’exemple au niveau de notre vie quotidienne, qui est si importante, dans laquelle nous pouvons tant, tant de bien ou tant de mal, se sont aperçus que la plupart des esprits sur ce sujet montrent une espèce d’inertie. Quoi ! N’utiliser qu’une feuille de Kleenex là où on avait l’habitude d’en prendre une poignée; composter soigneusement les déchets de notre nourriture pour rendre à la terre ce qui appartient à la terre; ne pas, nous femmes, nous servir de produits cosmétiques obtenus souvent grâce à d’inutiles souffrances animales; ne pas couper l’arbre qui assainit l’air sans le remplacer par un autre que nous aurons la joie de voir grandir; empêcher l’eau de couler inutilement dans l’évier parce que cette eau est la vie même du monde ! Si peu, et c’est pourtant à partir de ce peu que l’écologie se fonde dans notre vie à chacun de nous, et que nous avons appris à être des consommateurs réfléchis au lieu de prédateurs qui ne réfléchissent pas.

Vous me direz que ce thème est de tous les temps. Oui, certes. Mais nous disposons aujourd’hui de moyens techniques infiniment plus puissants qu’autrefois qui pourraient servir au bien, qui servent quelquefois au bien, mais dont la puissance est aussi abusive pour le mal, tandis que nos ancêtres ne connaissaient le plus souvent que des erreurs limitées, parfois, pas toujours, réparables. Nous savons, par Platon et Thucydide, que l’Attique a été déboisée au cours des guerres entre Athènes et Sparte, en partie pour fournir des mâts à la flotte des navires, et que c’est vers cette époque que les sources et les nappes d’eau sont rentrées sous terre. Nous savons que les îles grecques, parmi lesquelles nous nous promenons en admirant leur beauté, leur nudité, leur blancheur de marbre, étaient en réalité peuplées jusqu’à leur base par des forêts, des buissons, des plaines couvertes de fleurs dont nous parlent les poètes du VIᵉ siècle. Nous savons par Ronsard et les poètes de la même époque que certains au moins des hommes de ce temps étaient sensibles à la mort d’un arbre.

D’où vient donc cette espèce d’égarement de la conscience humaine ?
À mon avis, certes, la convoitise qui désire profiter des biens terrestres le plus possible, et d’une espèce de méfiance envers les hommes d’autres pays ou d’autres races qu’on veut distancer dans certains domaines; du désir de tout utiliser pour aller jusqu’au bout de la richesse, pour construire un condominium là où il y avait un lieu paisible laissé encore à l’état original où des foules, l’une après l’autre, finissaient par trouver un peu de fraîcheur ou de paix. Nous savons que la méfiance entre les nations entretient les dépenses de préparation pour la guerre et surtout, je crois, par delà tous ces motifs qui sont grands, il faut songer aussi à une peur obscure, harcelante, mais bien cachée, due au fait que les délais deviennent de plus en plus courts. J’ai, par exemple, comme secrétaire une jeune femme qui a un enfant de quatre ans, qui est une femme d’une énergie et je dirais d’une sagesse extrême dans la vie de tous les jours, qui ne veut pas entendre parler d’aucun des problèmes qui nous intéressent ici en ce moment, je suis sûre parce qu’ils lui font peur, et qui pourtant de temps à autre me confie, presque à voix basse, qu’on a vu passer dans son village, la nuit, un convoi de wagons contenant des matières nocives qu’on allait enterrer quelque part, mais elle se demande où et si son enfant est près ou non de ces dépôts de danger.

On a si vite, de plus, oublié. Les événements se succèdent si rapidement que, au lieu que l’intérêt cumule, les différentes émotions semblent s’annuler les unes après les autres.

On a quasi oublié Bhopal,

*pour info – Dans la nuit du 2 décembre 1984, un nuage de gaz toxique a asphyxié la ville de Bhopal, en Inde. Cet accident industriel a provoqué plus de décès que les catastrophes nucléaires de Tchernobyl et Fukushima réunies et il reste la référence mondiale la plus meurtrière.

ou bien Bhopal est devenue simplement une discussion juridique qui n’intéresse que peu de gens, en dépit du fait que des milliers d’êtres humains en souffrent encore et que ces êtres, déjà avant l’explosion, souffraient d’avoir été sortis, contraints la plupart, même sans savoir qu’ils étaient contraints par la force des choses, de quitter leur civilisation paysanne qui les reliaient entre eux, qui nouait les familles aux familles et qui leur donnait les sites, pour eux sacrés, et les animaux auxquels de génération en génération la famille restait attachée, pour les jeter autour d’un terrain vague qui était l’usine. Et ce terrain vague s’est avoué, par conséquent, d’autant plus désastreux lorsque le malheur est venu. On avait affaire à des individus isolés et qui avaient perdu ce qu’ils avaient de racine.

On a oublié la pollution du Rhin. Je me trouvais à Bâle le lendemain de cette nouvelle. Et on oublie, en particulier, que ces événements, qu’on croit finis après lu un ou deux journaux, se poursuivent pourtant. Par exemple, que les effets de la pollution du Rhin à Bâle ont continués sur les rives du Zwin et de la frontière hollandaise.

On a oublié Tchernobyl. Bien qu’à cause de ce petit accident, car ce n’est en somme qu’un petit accident comparé à ce que nous pourrions craindre, les Lapons ont non seulement perdu leurs troupeaux, qu’il a fallu détruire en grande partie, mais aussi ont vu s’aggraver mortellement la difficulté de leur existence séculaire qui fait d’eux, presque, une espèce humaine menacée.

Au Maroc, où l’on vient maintenant admirer les extraordinaires montagnes nues, avec les réflexions du soleil couchant, je me dis souvent que cette plaine, qui est presque au désert, ces rivières errantes et ces montagnes complètement dénudées ont été à une époque, qui était déjà l’ère historique, des lieux boisés, des forêts dans lesquelles erraient les éléments dont s’est servi Hannibal. L’histoire humaine laisse ses traces partout et les traces sont généralement destructives.

Même à Athènes, j’ai constaté qu’on ne pouvait plus pénétrer à l’intérieur du Parthénon où autrefois j’ai marché, où je me suis assise pour lire ou me reposer pendant des journées entières, et qui était en quelque sorte une grande maison pour nous tous. Et que les Cariatides s’émiettent sous leurs portiques, grâce, si l’on peut dire, aux quatorze raffineries de pétrole installées sur la rive d’Éleusis et toutes installées il y a à peine une quinzaine ou une vingtaine d’années sous le règne des colonels. Nous avons à peu près oublié le règne des colonels, mais les effets sont là.

Et une ville – New York – où j’ai vécu avec le sentiment d’une existence humaine encore charmante, au début de la Seconde Guerre Mondiale, est devenue maintenant un endroit d’où l’on ne songe qu’à partir le plus tôt possible à cause de la qualité de l’air, du manque d’espaces verts et des crises de plus en plus fréquentes de santé qui se produisent l’été quand il fait très chaud et quand simplement on manque d’air respirable.

En Égypte, où je suis allée à deux reprises, j’ai réfléchi souvent à ce que me disaient, d’une part, les archéologues d’origine européenne et, de l’autre, les fermiers d’origine nubienne qui ont quitté leur ferme au moment où l’eau du barrage les envahissait, et au fait que depuis, les monuments, les pieds des monuments, et les racines des plantes ont commencé à souffrir dans un sol de plus en plus salin. Et que ce miracle, qu’était le cycle annuel du Nil, a disparu en faveur d’une érosion de la plupart de ses rives, au milieu de l’humanité toujours de plus en plus pauvre et toujours, inutilement, de plus en plus multipliée. Et qu’enfin la race des poissons est pour ainsi dire complètement disparue du delta et que, le long du Nil même, on voit les brouillards provenant d’un barrage trop ample, dépassant les besoins nécessaires, s’insérer dans le ciel bleu.

À Bharatpur en Inde, je me suis aperçue que la plus grande et la plus belle réserve d’oiseaux migrateurs, qui est traversée chaque année par des milliers et des milliers d’oiseaux venant d’endroits aussi différents que la Hollande et la Sibérie ou la Russie du Nord, est menacée maintenant par le fait d’une usine, située pas très loin de là, à une distance égale entre Bharatpur, paradis d’une nature pour ainsi dire d’avant l’homme, qu’on avait réussi à reconstituer là, et le Taj Mahal, le chef-d’œuvre de l’architecture et de la mathématique humaines.

Les hommes d’autrefois, très souvent dans leur modernisme, s’en prenaient sauvagement, et d’ailleurs le font encore dans certains pays, aux monuments passés. Maintenant les créatures vivantes, nos frères, aussi bien que les monuments qui améliorent l’opinion que nous nous faisons de notre propre race, sont menacés. j’ai essayé moi-même d’établir une modeste petite réserve sur les monts de France, deux en Flandre, entre Cassel et la frontière, qui ont été plusieurs fois dévastés par la guerre, aidé d’un homme – car je suis loin d’avoir les connaissances techniques et scientifiques qu’il faudrait – dont j’aime à prononcer le nom ici, le Professeur Jéhu de l’Université de Lille, pour tâcher de reconstituer ces terrains, de retrouver les plantes d’autrefois, dont beaucoup ont disparu, et de recréer une petite forêt. Eh bien, je m’aperçois que lui et moi et les autres personnes qui veulent bien s’intéresser à cette toute petite entreprise, nous passons la moitié de notre temps à nous occuper de ces questions en quelque sorte purement écologiques, et l’autre moitié  à tâcher de lutter pour que cette réserve consacrée aux plantes, aux oiseaux et aux petits animaux de la région, ne devienne pas tout simplement un nouveau terrain de jeu industriel, un nouveau parking, une nouvelle foire pleine de machines bruyantes et, je crois, inutiles. Nous sommes tous les constructeurs de la tour de Babel. Nous sommes aussi les apprentis sorciers sur une petite colline d’Allemagne. Nous savons ce qui est arrivé à ce genre d’hommes.

Expliquons, étudions et employons mieux nos ressources qui sont grandes.
Faisons les connaître à ceux qui ne savent pas encore, qui n’ont jamais su que les ressources de l’homme n’étaient pas infinies. Et apprenons-leur à les utiliser tout de suite, mais pour leur bien aussi bien que le nôtre, si nous voulons encore essayer de sauver la Terre. La formule « Terre des hommes » est extrêmement dangereuse. La Terra appartient à tous les vivants et nous dépérirons avec eux et avec elle. Si nous sommes chrétiens, pensons que Dieu a fait de nous les gardiens et non les profiteurs et les destructeurs du monde. Si nous appartenons aux grandes religions non chrétiennes, pensons à ne pas détruire davantage l’harmonie de l’ordre des choses et à sauver aussi cette nappe d’eau, cette petite nappe d’eau qui est notre âme et dans laquelle le ciel et la terre se contemplent.

Et pour finir, je voudrais vous raconter un tout petit conte chinois, exactement tel qu’on le trouve dans Tao-Te-Ching et qui me semble très symbolique de notre situation :

Près d’une vieille ville chinoise, il y avait une belle colline avec une belle forêt. Les habitants de la vieille ville étaient très contents. Dans un pays où il fait chaud, ils allaient chercher l’ombre et trouver aussi quelques fruits. Ils se promenaient, offraient des sacrifices aux dieux, aux génies de la région, et enfin tout était bien. Tout d’un coup, on s’est dit: ‘On a besoin d’un grand édifice en bois, on va couper les arbres de la moitié de la colline ». On l’a fait. Il restait encore l’autre moitié où les gens pouvaient se promener. Personne ne se plaignait. Au bout de quelques années de plus, on a eu besoin d’un second grand édifice. On a coupé l’autre moitié des arbres sur l’autre moitié de la colline. Les coupeurs d’arbre ont dit: « Vous savez, ne vous agitez pas, ils reviendront. » Et en effet, ils sont revenus. Au bout d’une trentaine d’années, une quarantaine d’années, il y avait déjà là une jeune forêt . Au bout encore d’une dizaine d’années, on s’est dit: « Nous avons besoin d’arbres, coupons cette nouvelle forêt puisqu’elle revient. » Elle est revenue, plus modestement. Et de nouveau au bout de quarante ou de cinquante ans, on a coupé. Cette fois-là, elle n’est pas revenue. Et il n’y a plus un seul arbre sur la montagne sacrée.

Extrait de la Conférence – « Le droit à la qualité de l’environnement : un droit en devenir, un droit à définir »

2 comments on “Nous voulons encore essayer de sauver la Terre

  1. Merci pour ce texte magnifique. Comment dire mieux que si connaître la bêtise humaine est une chose envisageable, l’éradiquer (ou du moins la circonscrire) parait simplement impossible.

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  2. J’ai bien envie de garder l’espoir…

    Aimé par 1 personne

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