Au bord de la MER !

Le sel sur la peau et qui brûle les lèvres, l’écume des vagues, les cheveux collés par l’embrun. Tous ces étés de mon enfance. Bottes, cirés, sandales en plastique — les seaux, les pelles, les bouées, les coquillages et les châteaux de sable.

Et ces longues heures à nager entre le rivage et le large, entre les algues et les crabes. Enfant je parlais à la mer comme on parle à une amie qui comprend et devine tout, les vagues me répondaient, avec tendresse et puissance. La mer me fascine et m’enchante. Je l’aime et je la crains.
Quand je vois la terre craqueler sous le fier soleil, j’ai envie de glisser dans l’eau bleu et scintillante jusqu’au crépuscule.

Elle est retrouvée.
Quoi ? — L’Éternité.
C’est la mer allée
Avec le soleil […]
A.Rimbaud, L’éternité (Mai 1872)

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